Journée mondiale de la vie sauvage

En ce 3 mars, c’est la journée mondiale de la vie sauvage.

Comme pour le 27 février, cette journée mondiale de la vie sauvage représente l’urgence à agir pour préserver la vie sauvage de notre planète du réchauffement climatique mais pas seulement !

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Outre la chasse pour certaines espèces, comme la baleine, d’autres facteurs humains peuvent aussi entraîner une baisse de la biodiversité, la chasse, l’urbanisation, l’utilisation de pesticides, OGMs, perturbateurs endocriniens, la construction de barrage (empêchant des espèces comme le saumon de frayer c’est-à-dire de pondre leurs oeufs), déforestation (le fameux problème de l’huile de palme et des orangs-outans), nos déchets (qui forment un continent entier et dans lesquels certains animaux comme les tortues peuvent rester coincés ou être blessés par ceux-ci).

Point actualités : Il y a quelques années, un jeune homme mettait au point un dispositif pour dépolluer et ramasser les déchets coincés sur ce nouveau « continent » et il y a quelques temps, il a enfin été lancé à l’expérimentation.

On trouve sur internet une vidéo où on voit un homme essayé de retirer une paille du nez d’une tortue l’empêchant ainsi de respirer à son aise, mais aussi on trouve une vidéo d’un homme qui trouve une tortue coincée dans ce qui semble être un filet de pêche en plus des fameux sacs plastiques que les tortues (pour ne citer qu’elles, sachant qu’elles aussi ont de moins en moins d’endroits pour pondre des oeufs car elles les pondent sur les plages et ont besoin de calme sauf qu’avec les activités humaines, il y a de moins en moins de plages disponibles pour cela) prennent pour des méduses (méduses qui font parties de leur alimentation) entraînant leur asphyxie et la mort.

D’où l’importance de réduire nos déchets et de tendre un maximum vers un mode de vie zéro-déchet voire minimaliste.

Et ne parlons même pas des abeilles sans lesquelles nos étalages de fruits et légumes seraient bien vides. En effet, sans l’action des abeilles, pour avoir autant de fruits et légumes qu’actuellement, il faudrait débourser 577 milliards d’euros ! C’est ce qu’on appelle un service écosystémique.

Et la disparition de nombreuses espèces pourrait complètement bouleversée la vie sur Terre telle qu’on la connaît à un point que les scientifiques ne peuvent même pas envisagés.

Sources :

Service écosystémiques des abeilles

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